DKC

Chapitre 2 – C’est tout simplement de la torture!

Avertissement: Ce chapitre est quand même un peu violent. Je vous préviens, ne soyez pas trop choqué.

Aussi, contrairement à la version anglaise, j’ai décidé de laisser le Pinyin, c’est à dire la prononciation chinoise. Principale raison, comme toujours, c’est plus classe. Parce que voir 40 000 milles fois, quatrième miss, ça craint! Je mettrai toujours un lexique au début et près des mots.

DKC est une histoire de transmigration. Différence en transmigration et réincarnation.

Transmigration: l’âme d’une personne du 21ème siècle se retrouve dans le corps d’une personne de la Chine antique ou d’un autre monde. Généralement dans ce genre d’histoire, l’hôte originale a été maltraité toute sa vie et est mort dans d’affreuses souffrances.

Réincarnation: l’âme d’une personne du 21ème siècle renaît dans un passé très lointain ou plus souvent dans un monde parallèle.

Je généralise un peu mais la mode des web et light novels est comme ceci: japonais=réincarnation; chinois=transmigration.

Pinyin:

Première demoiselle : da-jie

Troisième demoiselle : san-jie

Quatrième demoiselle: si-jie

Miss ou Mademoiselle: Xiaojie

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Chapitre 2 – C’est tout simplement de la torture!

L’espace et le temps se mirent à converger.

Blue Sky Continent. (C’est plus classe que Le continent Bleu-ciel. Je dis ça, je dis rien)

De la douleur. Su Luo ressentit une douleur aiguë à travers tout le corps, comme si elle s’était fait renversé par un semi-remorque. Elle avait tellement mal que son coeur s’était presque arrêté. Confuse, elle ouvrit lentement ses lourdes paupières. Remarquant la moustiquaire sale accrochée au dessus de sa tête ainsi que sa couverture miteuse, elle resta figée.

  • “Su Luo, espèce de garce, pourquoi n’es tu pas encore morte? Pourquoi tu prends la peine de te réveiller! Crève!Crève!Crève!” Une forte voix stridente hurlait furieusement près de son lit.

Su Luo réalisa qu’elle n’avait plus aucune force. Elle se tourna faiblement vers la direction de la voix. Il y avait une magnifique jeune fille, âgée de 14 ou 15 ans et vêtu d’une fine robe couleur lila. Dans ses cheveux relevés en chignon étaient accrochées une épingle à cheveux en forme de papillon et un autre en jade. Son visage était fin et légèrement round, les traits de son visages étaient délicats. La jeune fille était vraiment belle mais ses actions étaient très malveillantes. À ce moment là, elle brandissait une aiguille qui servait à coudre les semelles de chaussures. L’aiguille était épaisse et scintillait d’une lueur froide. La fixa d’un regard sinistre, elle se mit à poignarder le corps de Su Luo sans pitié. Elle frappa la chair cachée sous les vêtements, à moins que quelqu’un les déchire, personne ne pouvait voir ses blessures.

Tellement douloureux! C’est tout simplement de la torture!

Su Luo voulait dire quelque chose mais elle se rendit compte qu’on l’allait bâillonné avec un chiffon. Elle voulait se débattre mais elle n’avait même pas la force de lever le petit doigt.

Voyant que Su Luo s’était réveillée, la malveillante jeune fille se tourna pour faire face à celle qui était légèrement plus âgée et la commanda froidement:

  • San-jie, vite, frappe la! Vite, bats la à mort!” (San-jie: troisième miss)

De ce fait, cette San-jie a fait ce qu’on lui a demandé et levant la main bien haut, gifla Su Luo de toute ses forces. Les yeux de Su Luo brillèrent d’une lueur glaciale: cette humiliation, ces gifles; moi, Su Luo, je me souviendrai de tout! Su Luo ne put supporter l’assaut continu et sombra finalement dans les ténèbres.

“Xiaojie…. Wuuu…. Xiaojie, ne mourrez pas…..” (Xiaojie: mademoiselle, miss)

Les pleurs misérable d’une jeune fille se firent entendre, sa voix semblait se casser à force de pleurer. Réveillée par les pleurs et sentant que quelqu’un la secouait, Su Luo ouvrit faiblement les yeux

“Xiaojie?” Lu Luo qui pleurait à chaude larme leva les yeux et croisa le regard de Su Luo. Le visage de la jeune fille s’éclaira immédiatement. À ce moment, Su Luo vit clairement la fille sous ses yeux. Elle avait environ quatorze ou quinze ans et avait des traits qui pouvaient être considérés comme gracieux, mais à l’heure actuelle, son visage était couvert d’empreintes rouges et enflées. Les deux yeux gonflés comme des prunes, elle semblait être mal-en-point. Sa vision (SL) parcourut l’intérieur de la pièce. Elle découvrit qu’il manquait une jambe à la table, que la chaise était usée et qu’il n’y avait même pas de tasse à thé. On avait l’impression que c’était une maison dans les bidonvilles d’Afrique.

Soudain, l’esprit de Su Luo la fit souffrir alors qu’une marée de souvenirs l’envahissaient. On dirait qu’elle avait vraiment transmigré. Cet endroit n’était pas une dynastie qu’elle connaissait, le Blue Sky Continent ne figurait pas dans l’histoire de la Chine et était un monde qui respectait ceux qui maîtrisaient les arts martiaux.

Le continent était composé de quatre pays. Ils étaient individuellement nommés Ling de l’Est, Jin de l’Ouest, Feng du Sud et Mo du Nord. Ensemble, les quatre pays encerclaient la légendaire Forêt-Noire où était endémique des bêtes magiques. À moins d’être un maître d’art martiaux, y entrer était tout simplement impensable.

Maintenant, Su Luo était dans le Manoir du Grand Général de l’Empire Oriental Ling. Son père était Su Zian, le grand général qui protégeait l’empire et elle était la renommée si-jie idiote bonne-à-rien. (Quatrième miss)

Dans le Blue Sky Continent, chaque enfant devait passer un test de talent inné à l’âge de cinq ans et cet examen était si important qu’il était suffisant pour déterminer la vie entière d’une personne. Avant cet examen, Su Luo était la fierté de la famille Su car durant sa naissance, le ciel était intervenu; un ciel multicolore pava les routes d’arc-en-ciel alors qu’un oiseau divin tournouilla au dessus de la capitale impériale. A cette époque, tout le monde pensait que la si-jie de la famille Su deviendrait une personne importante.

Mais le jour de l’épreuve d’aptitude, cinq ans plus tard, cette si-jie de la famille Su, qui portait les attentes de tous, se révéla décevante. Son talent inné était un gros zéro et il était fondamentalement impossible pour elle de pratiquer les arts martiaux! À cause de l’immense déception et sous l’effet de la râge, Su Zian (le père) jeta Su Luo dans une cour latérale, laissant Su Luo à son propre sort. Sa mère fut également abandonnée et fini par périr de dépression.

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Ah, la joie et la bonne humeur.

yard

Petite explication:

Dans le temps jadis, en Chine, les résidences étaient composées de plusieurs cours et jardins, soit yuan. L’emplacement de la cour représente le statut de la personne qui y habite. Plus votre cour est loin de l’entrée principale, plus ça montre qu’on vous néglige. Su Luo a été placé dans une cour latérale, c’est à dire, un endroit où peu de gens vont: personne n’en a rien à foutre d’elle.

La pauvre!

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